Un songe m'est venu , la réalité m'apparue, l'illusion s'est décousue, la vérité s'en fut...ainsi:
Une petite voix interieure m'a dit doucement:
Aujourd'hui tout cela enfin se construit, tous les émaux, les émois prennent forme sur un patchwork sacré, et se publient enfin à volonté,
je n'ose dire ce que je ressens tellement c'est immensément grand,
les mers apporteront toujours la vacuité, au delà des fleuves, des rizières sacrées,des rivières emportées ça crée...
bien que j'apprécie au temps l'ère des riz à l'ère des rives, car trop de dérives..dans les dérivés..
dérivés oui mais pourquoi jalonner ces rizières d'eau salée,
n'étions nous pas heureux jadis alors que nous nous aimions tous?
fallait il vraiment que l'on dérives dans ce ici, sans être ivre d'ivresse?
reviens mon ami aux riz des rires discrets et épanouis,
ici les rives sont des cultures sacrées et des perles bénies...
Alors puisque,
j'aime en toutes moissons, en toutes raisons, en toutes saisons, en toute maisons,
je rentre car:
Ils ont quitté leur terres, leurs champs de rives sacrées,
Ils ont quitté leurs terres
Leurs champs de fleurs
Et leurs livres sacrés
Traversé les rizières
Jusqu'au grand fleuve salé, pour nous pour eux, ils ont tout sacrifiés!
Abandonner Père mère familles adorées
Devoir s'adapter à une toute autre société
ramener une culture dans nos contrées
humilité, simplité,
temple interieur afin de mieux se retrouver
dans un silence sans effort
un silence tant effacé
alors pourquoi vouloir les ignorer
Eux qui,
Sans amour, sans un cri
Ils ont fermé leurs visages de miel
Les yeux mouillés de pluie
Les mains tendues vers le ciel
en espoir des coeurs une étincelle
ils ont prié pour que l'on retrouve, joies, sagesses, paix, compassions, intensités , éternité, et...
I
ls parlent à demi-mots
Et dans leurs yeux mi-clos
Le soleil, le soleil brille encore
oh combien, oh combien..
Une île de lumière
Un cerf-volant s'est posé sur la mer
Un vent de liberté
Trop loin, trop loin pour nous emporter
A mi-chemin entre la vie et la mort
parfois ils traversent nos mode de vie,
pour nous plaire, à se contraindre dans nos mystéres,
mais pourquoi les ignorer,
alors qu'ils bataillent à nous ramener
dans cette sagesse équilibrée,
ils ne font, ils ne font que nous réveler,
à travers ce silence , ils ne sont point soumis
mais au contraire dans un compromis
avec nous , en lignée d'ami.
je pars, je rentre car,
Comme un diamant qui se pose
Aux branches de mes doigts
Tu brillais chaque nuit devant moi
Ville de lumière, j'ai besoin de toi
A mes cher parents,
Un peu plus près des étoiles
Au jardin de lumière et d'argent
vous savez combien j'apprécie les sonorités d'un vent de liberté,
A l'abri des colères, des visages brulants
je pars en quête d'autre parts,
Mes cher parents,
Quand on n'a que l'amour
A s'offrir en partage
Au jour du grand voyage
Qu'est notre grand amour
Quand on n'a que l'amour
Pour vivre nos promesses
Sans nulle autre richesse
Que d'y croire toujours
Quand on n'a que l'amour
Pour tracer un chemin
Et forcer le destin
A chaque carrefour
Alors sans avoir rien
Que la force d'aimer
Nous aurons dans nos mains,
Amis le monde entier
Mes chers parents,
Je pars.
Je vous aime, mais je pars.
Je m'enfuis pas. Je vole.
Comprenez bien : je vole.
Sans fumée, sans alcool,
Je vole. Je vole.
C'est bizarre, cette espèce de cage
Qui me bloque la poitrine.
Ça m'empêche presque de respirer.
et alors ils me répondirent :
Fais comme l'oiseau
Ça vit d'air pur et d'eau fraîche, un oiseau
D'un peu de chasse et de pêche, un oiseau
Mais jamais rien ne l'empêche, l'oiseau, d'aller plus haut
Et pour tout ceux qui résistent:
Laissez-nous chanter
Le peu d'amour qu'il nous reste
Sous nos ailes couvertes de détresse
Oh, laissez-nous chanter !
Le coeur ouvert à sa volupté,
Laissez-nous rêver tant de délicatesse
Et s'il nous faut faire un geste
C'est à nous de décider
Mais laissez-nous chanter l'ivresse !
Vous aurez le choix des armes
Et des mots déchirés
Aussi longtemps que vos armes
Continueront de parler
Mais n'allez pas jeter la pierre
Si vous croyez que certains
Vous ont offensés
Car ceux qui chantent nos prières
Sont ceux qui donnent les premiers
Laisse nous chanter,
A longueur de temps, dans un geste un peu plus libre qu'avant...
dans des champs de culture ou les semeuses battent la mesure
laissez nous vibrer dans ces chants de couleurs bien aimés
nous qui rions, de ce présent,
où nous en sommes en présence.
A vous.
Songe d'une nuit :
Ils ont ouverts leurs paupières
leurs mirages sacrés
visages illuminés
en regardant grandir leurs enfants
A l'ombre du sourire
Des Bouddhas de marbre blanc
Rêve, Rêve mon amour mon rêve
Dans la nuit entière resplendit tes merveilles
Longtemps j'ai fais le même rêve
Je voyais dans mes nuits
Dix mille, dix mille bulles bleues
Rapides, limpides, légères
Tout un carrousel De chandelles, d'étincelles, dans le ciel
Moi, je vis d'amour et de danse
Je vis comme si j'étais en vacances
Je vis comme si j'étais éternelle
Comme si les nouvelles étaient sans problèmes
Moi, je vis d'amour et de rire
Je vis comme si y avait rien à dire
J'ai tout le temps d'écrire mes mémoires
D'écrire mon histoire à l'encre bleue
Laissez-moi danser laissez-moi
Laissez-moi danser chanter en liberté tout l'été
Laissez-moi danser laissez-moi
Aller jusqu'au bout du rêve
Ta lumière
Le Bonheur c'est la fleur à mon oreille
C'est le chant d'un oiseau dans le matin
C'est mon cœur qui s'invente des merveilles
Même quand on ne me dis rien
Trinque au bonheur
Bois, n'aie pas peur
Verse des pleurs
Ce ne sont que des larmes de bonheur