Les rêves, mes promesses interieures
Chaque soir, l'appétit s'en suivi, quand au loin du bout de la table, mon père me fit un clin d'oeil, âgée alors
seulement de 4 ans, je comprenais que le tour de "manège éléphant" dans le couloir du temps, s'installait doucement...le début du couloir véritable: la cuisine, le bout du couloir, trajet
nécessaire pour aller rêver pleinement : la chambre.
Mon père se mettait alors tout à l'aise, faisant signe à mon frère de me placer correctement sur son dos,
et sans bruit, ensemble, enchanté l'un comme l'autre, nous parsemâmes le sol, d'un air fier mutuel, émitant la magnificence de l'animal en pleine portée et bonté :
Restitution de la sagesse faisant place à la pleine croyance d'une princesse sur son cheval de troie.
Papa m'emmena bien au bout du couloir, la porte des rêves tapissée ; le beau panorama vertical, palmier
couché sur banc de plage aux sables fins, décor des Seychelles au lagon bleu. Là, Il se cambrait et de sa main droite remontait la trompe faussement imitée de l'éléphant sacré, je tombais ainsi
en arrière ou sur le côté, mon frère me rattrapant, tel un brahma suivant précautieusement sa dévouée, me dis-je aujourd'hui...
Il était alors l'heure d'aller se coucher, et tel le refrain qui s'en suivait
: Elle y pense dans son lit, le soir entre ses
draps roses, elle l'aime, elle l'adore, plus que tout elle l'aime, c'est beau comme elle l'aime, la groupie du pianiste."
Ce panorama en nombre de fois me suivi, si ce n'est au bout de se couloir, ou
dans un palais douceur, recouvrant le pan mur en entier : chez notre ami pâtissier chocolatier du samedi matin. La visite magique quand on a que l'amour..., à découvrir derrière Soi,
quand on a que l'amour , et que l'on a 9 ans, pour qu'éclate de joie, chaque heure et chaque jour, ..
Quand on n'a que
l'amour
A s'offrir en partage
Au jour du grand voyage
Qu'est notre grand
amour.
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